Bonjour, voici un article que je devais faire depuis trèèès longtemps mais qui a souvent été repoussé. Non pas parce que je ne voulais pas le faire mais parce qu’il y a toujours quelque chose qui arrive que j’aimerais vous montrer. Cette fois-ci je prends le temps, on va remonter en arrière et revenir sur mon parcours scolaire et professionnel. 

 

Maternelle – collèges

école maternelle Valentin :

Je ne suis née à Bordeaux mais nous avons déménagé à Dijon plus précisément Longvic quand j’étais encore toute petite. Je n’ai pas beaucoup de souvenir, j’aimais bien ma maîtresse il me semble.

école primaire Bourg :

Toujours à Longvic, ici j’ai beaucoup plus de souvenir. On changeait de maîtresse chaque année et à part une ou deux, toutes étaient très bien. J’avais des copines géniales, dont j’ai gardé contact avec certaine. J’ai toujours été une élève moyenne, qui n’aimait pas les maths mais adorais la poésie. En revanche cette école a été démolie, c’est bien triste.

Collège Roland Dorgelès/ Collège Georges Rayet : 

J’ai effectué ma 6 ème encore à Longvic puis nous sommes revenues à Bordeaux où j’ai passé de la 5 ème à la 3 ème dans le même collège. L’adaptation a été assez dur mais au fil des années ça s’est arrangé. 

 

Orientations

 

Lorsqu’on arrive à la fin du collège c’est là qu’il faut prendre les décisions et je trouve que c’est beaucoup trop tôt. Moi je savais ce que je voulais faire, mon rêve était de devenir perceuse/tatoueuse et je ne voulais réfléchir à aucune autre option. Malheureusement je ne pouvais pas, du coup je n’avais absolument aucune idée, je n’imaginais rien d’autre. Et c’est là que ça s’est un peu compliqué car on ne m’a présenté aucune autre option intéressante. 

 

Industrie graphique

 

Lycée les Iris :

Comme j’aimais les ordi ( juste jouer au sims ) et le dessin, on m’a mis en industrie graphique plus précisément en PAO ( graphiste ). Dans ce lycée il y a deux cotés et j’étais au rayon professionnel, la première classe a tester le BAC pro en 3 ans.  Autant le dire clairement, j’ai détesté cette école, les gens, l’ambiance, tout. J’étais devenue une très très mauvaise élève, tout le temps absente à ne rien prendre au sérieux. Au niveau du métier c’était aussi catastrophique, ça ne correspondait pas du tout à ce que j’aimais. Je voulais juste dessiner et il n’en a jamais été question. On retouchait des photos sur l’ordinateur point. Beaucoup de traitement de texte, d’écriture de roman, de mise en page mais jamais rien de fun. Le seul truc un peu cool c’était les stages où j’étais dans une entreprise pour être Webdesigner. 

J’ai donc fait ma seconde et ma première là-bas, puis je suis partie avant de passer le BAC. Je regrette oui et non, je ne l’aurais jamais eu je suivais rien mais d’un autre côté il me restait qu’un an. En tout cas je sais qu’à l’heure d’aujourd’hui je n’aimerais pas rester devant un ordi toute une journée, j’ai trop besoin de bouger. Mais je suis contente d’avoir appris à me servir des logiciels Photoshop, Indesign, Illustrator etc. 

 

Coiffure

 

 

Donc après graphiste il a fallu faire un choix et là encore j’en étais incapable. Je dessinais beaucoup de femmes, d’habits dans j’ai pensé être styliste. Mais lorsque vous êtes en terminal avec de très mauvaise note, plus personne ne veut de vous, surtout quand les jeunes qui sortent du collège sont prioritaires. J’ai donc été refusé. J’ai fait plouf plouf entre l’esthétique et la coiffure, je ne sais pas pourquoi. Et j’ai choisi coiffure pour ne pas faire comme ma mère ( qui est esthéticienne ), et je ne sais pas pourquoi non plus. J’ai paniqué parce que je ne savais absolument pas dans quoi aller, comme disait ma mère : il me fallait au moins 1 diplôme. 

Pigier Création :

Je voulais faire un CAP en alternance, j’ai fait tous les salons de Bordeaux mais aucun n’a accepté de me prendre. Donc je suis allée en école privée, très coûteuse. J’étais tellement mal à l’idée que ma mère paye aussi cher que je me suis mise à fond. J’essayais d’être le moins absente possible, j’étudiais beaucoup et j’avais de très bonnes notes. Au final j’en étais très contente car j’avais des copines généralissimes, un professeur de coiffure énorme ( enfin tous ) et les cours m’intéressaient vraiment. Surtout les cours de dessin qui étaient vraiment extra. Bref, j’ai adoré mon CAP. 

Académie de la coiffure / Tchip coiffure : 

J’ai eu des stages catastrophiques en CAP, j’avais un très fort caractère. Le seul endroit où ça s’était bien passé c’était Tchip coiffure. Alors oui je vous vois venir : les chaînes c’est une catastrophe, oui et non, mais à cette époque j’étais tellement contente que ça se passe bien et j’adorais énormément ma manager. Quand j’ai postulé pour mon BP j’avais clairement dit je veux être avec elle !! Manque de bol, non. Je ne reviendrais pas sur le débat des chaînes oui ou non, j’ai vu des soit disant bonnes coiffeuses faire des catastrophes, des catastrophes où les gens étaient ravis. Bref, la seule chose qui devrait compter c’est là où on a appris. Je trouve ça dommage de discriminer des coiffeuses qui sortent de bonnes écoles juste parce qu’elles ont choisi un rythme actif. Revenons à nos moutons.

J’ai donc fait mon BP coiffure, c’est une sorte d’alternance où j’avais cours 6 à 9 jours par mois seulement. Le reste du temps on était en entreprise. Niveau école j’ai détesté, les professeurs ne me plaisaient pas du tout, on s’ennuyer à mourir, les cours terminés très tard pour rien. En plus de ça il y avait toujours une bonne excuse pour que je manque l’école et aille aider au salon donc j’étais vraiment à l’ouest. Niveau salon c’était super, j’avais des collègues extra, plus que des collègues même, je les aimais énormément. Peut-être un peu trop, j’ai perdu pied en même temps que celle qui faisait son BP avec moi. On était très proche mais elle était pas bien et ça m’a beaucoup affecté. Quand elle est partie j’ai commencé à aller mal aussi. J’en avais marre de faire les remplacements partout, jamais de vacance, des heures supp sans arrêt, la paye catastrophique. Après avoir tester plusieurs salons chez eux, j’ai décidé de partir. 

Vie active

 

Après ça j’ai essayé de retrouver un salon mais j’avais l’étiquette de Tchip coiffure pas apprécié. J’en avais marre des refus et je ne voulais pas travailler dans un petit salon, j’aime trop l’atypique. Du coup j’ai cherché absolument partout, j’ai réussi à faire des remplacements à Auchan et du ménage.

Samsic/Vitalaire : 

Je suis tombée par hasard sur mon travail actuel. Au début j’étais remplaçante, comme ça s’est bien passé j’ai eu un 24h puis un 29h puis un 35h. J’ai fait mon chemin petit à petit et même si je n’ai pas le boulot dont je rêvais j’en suis assez fière.

Je travaille donc dans l’oxygène médical, je m’occupe de la désinfection des appareils comme pompe à insuline, cuve d’oxygène, ppc etc. ça concerne les diabétiques, ceux qui font de l’apnée de sommeil … Il faut une semaine de formation et une combinaison de la tête au pied car je récupère les machines de personnes malades, anciennement malades ou décédés. Il y a aussi des maladies infectieuses. Je détruis toutes les bactéries pour que les machines puissent être à un nouveau patient ou partir en réparation. J’aime beaucoup mes horaires qui sont de 6h à 13h et le fait que je sois seule et autonome. Début décembre 2019 ça fera 7 ans que je suis là-bas.

 

Final

 

Voilà vous savez tout. Je ne suis pas très fière de mon parcours, je regrette de ne pas avoir fait de meilleurs études. Si je devais retourner en arrière, après la 3ème j’aurais aimé être dans une école d’art. Me perfectionner dans le dessin. Je m’estime tout de même heureuse d’avoir un CDI et de l’argent pour pouvoir vivre. 

 

Et vous dites moi tout ! Quels études avez vous faites ?

Vous voulez être au courant de mes derniers articles ?

Comments

  1. Thom

    Certe tu n’as pas les meilleurs diplômes du monde mais comme tu l’as relativisé tu as du travail ! Je pense qu’on est peu à aimer notre travail et qu’on regrette parfois des choix scolaire mais l’essentiel c’est de s’y retrouver à la fin ! Bisous rosie !!!

  2. chantal

    et oui , on est mal renseigné dans l’enseignement , et malheureusement notre époque l’argent est roi car pour poursuivre des études il faut avoir des parents aisés , bon , bon on dit si tu as la santé c’est le principal car argent ou pas face à la maladie …donc pour te donner le moral dis toi , il y a pire dans la vie ……Profites de la vie ,tous les bons moments sont précieux BONNE CHANCE LA MISS

    1. Oui exact et je suis quand même contente d’avoir un CDI quand ça devient de plus en plus dur d’en trouver un

  3. chantal

    bien ,tu le mérites tu es sérieuse ,jamais d’absence

Add A Comment